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Venir après

Venir après

Nos parents ont été déportés
Un livre historique : ce que la 2è génération après la Shoah n'a jamais confié
Venir après

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Nos parents ont été déportés
Danièle Laufer

Je suis une fille de déportée. En relisant ces mots, j'ai un sentiment d'étrangeté et d'irréalité. Ma mère a été déportée. Lorsque je prononçais cette phrase, dans mes années d'adolescente, parce qu'il me semblait que cela expliquait une partie importante de ma personnalité sans que je sois vraiment capable de dire en quoi, mes interlocuteurs me regardaient sans comprendre. Et ils passaient à autre chose. Personne ne me posait de questions. Quand je me sentais en confiance, j'insistais un peu. Oh, pas lourdement. Mais j'y revenais de temps en temps pour justifier ma sensibilité, mon émotivité, ma fragilité. J'aurais voulu qu'on me cajole et qu'on me console de souffrir autant d'un événement qui ne m'était pas arrivé et que je ne comprenais pas.

J'étais aussi une fille de divorcés à une époque où le divorce était rare. Et je cumulais les handicaps, puisque j'étais également une déracinée. Née au Maroc, j'ai passé mes quinze premières années dans un pays dont je n'ai jamais parlé la langue, où je n'avais pas d'autre famille que mes parents et ma sœur. La famille de ma mère était aux États-Unis, celle de mon père à Paris. J'ai eu une enfance étrange, un peu fracassée, avec une mère assez froide et bizarre qui parlait toute seule et ne savait pas aimer.

En 1984, je suis allée en Israël pour la première fois de ma vie sans raison particulière. Nous n'étions ni croyants, ni pratiquants ni vraiment sionistes et très peu juifs, finalement. Ma sœur et moi n'avions reçu aucune éducation juive, nous ne connaissions rien aux rituels. Beaucoup de choses merveilleuses me sont arrivées au cours de ce voyage, que je peux qualifier d'initiatique tant il m'a réconciliée avec la partie de moi-même que j'ignorais.

J'y ai vu des filles qui avaient les cheveux frisés comme les miens, j'y ai retrouvé un parfum d'Orient qui me manquait tant depuis mon départ du Maroc et j'ai pris conscience que je n'étais plus une minorité. Je n'étais plus «la» Juive de mon cercle d'amis et de connaissances, mais une Juive parmi d'autres et je me suis sentie moins seule. Lorsque j'ai fait part de cette expérience à une collègue que j'imaginais capable de l'entendre, elle n'a pas compris que pour la première fois de ma vie, j'avais eu le sentiment d'être enfin comme les autres. Elle n'a entendu que le mot «Israël», pensé que je parlais de religion et hurlé au communautarisme. Ce n'était évidemment pas de cela qu'il s'agissait.

En 1984, je suis allée en Israël pour la première fois de ma vie sans raison particulière. Nous n'étions ni croyants, ni pratiquants ni vraiment sionistes et très peu juifs, finalement. Ma sœur et moi n'avions reçu aucune éducation juive, nous ne connaissions rien aux rituels. Beaucoup de choses merveilleuses me sont arrivées au cours de ce voyage, que je peux qualifier d'initiatique tant il m'a réconciliée avec la partie de moi-même que j'ignorais.

J'y ai vu des filles qui avaient les cheveux frisés comme les miens, j'y ai retrouvé un parfum d'Orient qui me manquait tant depuis mon départ du Maroc et j'ai pris conscience que je n'étais plus une minorité. Je n'étais plus «la» Juive de mon cercle d'amis et de connaissances, mais une Juive parmi d'autres et je me suis sentie moins seule. Lorsque j'ai fait part de cette expérience à une collègue que j'imaginais capable de l'entendre, elle n'a pas compris que pour la première fois de ma vie, j'avais eu le sentiment d'être enfin comme les autres. Elle n'a entendu que le mot «Israël», pensé que je parlais de religion et hurlé au communautarisme. Ce n'était évidemment pas de cela qu'il s'agissait.

Devant le désintérêt de mes amis, j'ai arrêté de dire que ma mère avait été déportée, sauf à quelques intimes capables de sentir la profondeur de l'abîme que je frôlais tous les jours sans jamais y sombrer complètement. J'ai cessé d'ennuyer avec mes «histoires» ceux qui disaient qu'il fallait tourner la page, que ça ne servait à rien de ressasser ces histoires, qu'il était temps de passer à autre chose. «Vous n'avez pas le monopole du malheur, arrête de jouer les victimes. Et les Palestiniens, hein, tu penses aux Palestiniens?»

J'ai fini par me taire et par ne plus en parler. J'ai gardé pour moi mon asthme, mes cauchemars d'enfant, mes angoisses inexpliquées, ma timidité, ma peur de déplaire, mon manque d'assurance, mes allergies et mes phobies. Je ne faisais pas le rapprochement entre mes empêchements, ma difficulté à vivre et la déportation de ma mère. J'ai essayé d'oublier, de vivre avec, de faire comme si cela n'avait pas existé, de me raisonner. Après tout, ce n'était pas à moi que c'était arrivé.

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Publié le 4 mars 2021 - 332 pages - 130x200 mm

     « Je suis une fille de déportée. En relisant ces mots, j’ai un sentiment d’étrangeté et d’irréalité. Ma mère a été déportée. »

    Comment dire cette enfance singulière, ces parents qui parlaient avec un accent, ces toutes petites familles déracinées, ces traces de la Shoah sur la deuxième génération qui n’a pas connu les camps, mais a grandi dans le traumatisme de cette tragédie ?   

Danièle Laufer a recueilli les témoignages d’une vingtaine de femmes et d’hommes, comme elle nés de survivants des camps nazis. Tous ont estimé que l’heure était venue pour eux de parler afin de transmettre la mémoire de ce qui les a « à la fois détruits et construits ».

    Avec une grande sensibilité, elle a tissé ensemble leurs histoires, leurs émotions et les siennes. Venir après se lit comme le roman de vies hantées par des fantômes, où surgit malgré tout la joie d’être là.

Verbatims presse

"Un livre d'une grande sensibilité et porteur de beaucoup d'émotions". Psychologies

"Un récit polyphonique et sensible." La Croix 

"Un ouvrage poignant." Marianne

"Précieux et indispensable pour les générations à venir." Les Échos

"Vivre après, c’est sentir toujours ce poids écrasant. Il l’est d’autant plus que cette génération née dans l’après­ guerre hérite non pas de l’expérience directe de l’horreur, mais de son ombre." Le Monde des Livres

"L’enquête montre avec beaucoup de finesse comment chacun a dû lutter avec soi et chercher en soi les ressources nécessaires pour la surmonter, non pas pour guérir un tel traumatisme, comme s’il s’agissait d’une maladie, mais pour mieux vivre avec." Revue Études 

"Un livre sensible et rare." Le Canard enchaîné

"Un très beau livre." Version Femina 

Les bonnes feuilles publiées par Slate.fr :

"Des filles et fils de survivants des camps de concentration racontent leur enfance avec ces parents profondément abîmés."

et reprises dans la revue de presse de Claude Askolovitch sur France Inter :

"Ses paroles décapent car elles arrachent le génocide à son monument comme jadis la bande dessinée Mauss."

Grande interview sur 20 minutes.fr :

"Les enfants des survivants des camps de concentration ont subi par ricochet les souffrances vécues par leurs parents pendant la Shoah. La transmission de ce trauma collectif, Danièle Laufer, dont la mère est une rescapée de Bergen-Belsen, la raconte avec subtilité dans Venir après."

"Un livre bouleversant". Interview de Patricia Drai dans son émission Entre vous et moi sur Radio Judaïca Lyon

"Ce livre est une réussite car Danièle Laufer dévoile, avec pudeur mais en ne cachant rien, l'intimité des parents survivants avec leurs enfants, leurs cris autant que leur amour, leur générosité autant que leurs empêchements, leur raison autant que leur folie. Une quête de savoir qui se transforme au fil des pages en émouvante déclaration d'amour filial." Nathalie Zajdé sur Akadem

"À quoi ressemble une enfance (et une adolescence) quand vos géniteurs sont des survivants revenus de l’enfer ? Le traumatisme migre-t-il de génération en génération ? Comment gérer un tel héritage ? Qu’en faire ? Comment le transmettre ? Ces questions qui se posent à toute la société post-Auschwitz d’un point de vue historique, mémoriel, sociologique et politique, se posent avec encore plus d’acuité et sur un mode plus à vif, intime, psychologique, psychanalytique, existentiel, à ceux qui en ont été les héritiers directs." Serge Kaganski sur AOC

"Un livre bouleversant, qu’il faut lire absolument pour comprendre combien nous partageons tous, juifs ou non-juifs, la responsabilité de ce que jamais plus l’antisémitisme ne frappe à nouveau." CFDT-Magazine


Verbatims libraires

"Écoutez ce qu’elle dit. C’est précieux." François Wolfermann, Librairie Kléber (Strasbourg)

"Un livre émouvant et bouleversant, un ouvrage essentiel qui interroge avec justesse la mémoire collective et intime. Une réflexion sur la transmission, sur l'héritage familial et son cortège de fantômes familiaux.
Un récit qui vous happe et que vous ne pourrez plus lâcher." Delphine Desmoures, Librairie des Halles (Niort)

"Alors qu'avec le temps, les rescapés des camps nous quittent, le travail de mémoire touche leurs enfants. Directement concernées, Danièle Laufer a rencontré plusieurs enfants de déportés pour cet essai sur leurs rapports avec leurs parents, leurs héritages, les silences et non-dits, les traumas qui se sont transmis." Coup de coeur de Laurent, libraire à la Fnac Montparnasse

"Une parole émouvante, touchante de ces héritiers d'une mémoire terrible et nécessaire. Au détour d'une page, surgit le sentiment d'avoir quelque part vaincu le monstre... puisqu'ils sont là  L'indicible doit être dit..." Coup de coeur de Sophie Banet, librairie La tête ailleurs (Paris 11è).

"Avoir eu un parent qui aurait pu être exterminé, être né de cette histoire, n’est jamais anodin et laisse toujours des traces." C’est à une véritable exploration de ces traces que Danièle Laufer se livre ici, à partir de sa propre expérience, en ayant recueilli les témoignages d’une vingtaine de fils et filles de déportés, et en se référant aux travaux de psychologues et de psychanalystes.

À l’heure où les derniers rescapés des camps de la mort s’éteignent leurs enfants restituent l’'étrangeté" de situations et de vies familiales déséquilibrées psychologiquement, affectivement, ou socialement. Ils évoquent leur difficulté à assumer leur nouvelle responsabilité : celle de transmettre, à leur tour, cet impossible héritage." Librairie Le Millefeuille, Jacques Planchon

"Comment vivre avec cette blessure intime infligée par l’histoire ? Comment se construire et tenir debout, une béance sous les pieds, une besace de plomb sur les épaules ? S’il y a beaucoup de souffrance dans ce livre, il est aussi rempli de force et de détermination." Marie Sellier, écrivain

Publié le 13 octobre 2021

Danièle Laufer : les rencontres de l'année

Danièle Laufer sera présente à divers événement tout au long de l'année. L'occasion de la recontrer et de découvrir son dernier ouvrage Venir après. . .

  • Le 19 octobre à 20h, conférence dédicace organisée par le Bnaï Brith France à La Fraternelle, 56 rue des Petites Écuries, 75010.
  • Le 6 novembre à 14h, conférence dédicace au colloque "Combattre le mal" avec Etty Hillesum.
  • Le 7 novembre, conférence dédicace au KesherDay 2021 à Genève.
  • Le 9 novembre à 18h, rencontre dédicace au Cercil à Orléans.
  • Le 21 novembre, participation au salon du livre de Judaïsme en mouvement.
  • Le 28 novembre, participation au salon du Livre de Saint-Maur des Fossés.
  • Le 5 décembre participation au salon de la Wizo à Strasbourg.
  • Le 15 décembre, conférence dédicace organisée par la Licra au théâtre des Sablons à Neuilly.
  • Le 5 ou le 6 juillet, conférence à l’université d’été de l’ARES ( Association pour la Recherche et l’Enseignement de la Shoah) à Marseille.

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Danièle Laufer à la Loge Léon Blum-Judaïsme Pluriel le 19 octobre
Publié le 7 octobre 2021

Danièle Laufer à la Loge Léon Blum-Judaïsme Pluriel le 19 octobre

Danièle Laufer sera présente à la Loge Léon Blum-Judaïsme Pluriel, 56 rue des petites écuries 75010 à Paris, le mardi 19 octobre, à 20h. L'occasion de présenter son dernier ouvrage, Venir après au cours d'une conférence-dédicace animée par Gisèle Taubert. 

Réservation obligatoire par mail colette.arfi@orange.fr ou par téléphone 06 87 44 70 16.

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Rencontrer Danièle Laufer au salon du livre du mémorial de la Shoah et ailleurs
Publié le 15 septembre 2021

Rencontrer Danièle Laufer au salon du livre du mémorial de la Shoah et ailleurs

Danièle Laufer, qui a publié en mars Venir après, nos parents ont été déportés  est invitée dimanche 19 septembre à une rencontre littéraire au 4e salon du livre du Mémorial de la Shoah. Animé par Nathalie Zajde, ce débat aura pour thème "Histoires de familles".  Rendez-vous à 13h30 sur le parvis du Mémorial, 17 rue Geoffroy-l'Asnier.

Elle sera également présente le 6 novembre au colloque "Combattre le mal avec Etty Hillesum" à l'Accueil Barouillère, 14 rue Saint-Jean-Baptiste de la Salle à 14h. Programme ici.

Une séance de dédicaces au tour de son livre aura lieu au salon du Judaïsme en mouvement le 21 novembre .

"Ce livre est une réussite car Danièle Laufer dévoile, avec pudeur mais en ne cachant rien, l'intimité des parents survivants avec leurs enfants, leurs cris autant que leur amour, leur générosité autant que leurs empêchements, leur raison autant que leur folie. Une quête de savoir qui se transforme au fil des pages en émouvante déclaration d'amour filial." Nathalie Zajdé sur Akadem

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’Venir après’ à l’honneur dans La Chronique d’Amnesty International
Publié le 9 septembre 2021

"Venir après" à l'honneur dans La Chronique d'Amnesty International

A travers une trentaine de témoignages, Venir après est un hommage doux-amer à ceux qu'il ne faut pas "laisser disparaître". Mémos, statistiques, correspondances, témoignages...

Danièle Laufer sur les camps de la mort et Raphaëlle Branche livrent deux ouvrages saisissant qui s'appuient sur l'hsitoire mais qui ont pour cadre intime la famille.

Pour cette génération, "être français comptait plus qu'être juif", il était nécéssaire de tourner la page de l'antisémitisme en tenant à l'écart leurs enfants de la mémoire du drame vécu comme la religion.

 

 

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Les rencontres de la rentrée
1 octobre 2021

Les rencontres de la rentrée

Les rencontres de la rentrée continuent...

  • Le 6/10 à 17h30, débat avec Alizée De Pin et Jean-François Julliard autour de leur BD Accident majeur à la librairie Kléber de Strasbourg (salle blanche).
  • jeudi 7 octobre, Noël Mamère à Clamecy à l'occasion du festival Résistances d'hier et d'aujourd'hui, il présentera Les Terrestres à 19h15 à la salle Romain Rolland.
  • vendredi 8 octobre à partir de 18h30, Mathilde Ramadier dédicacera Corps public au café Le Cause toujours, à Valence, en partenariat avec la librairie La Licorne.
  • vendredi 8 octobre à 19h, Violaine Dutrop sera à la MJC du quariter de Montchat à Lyon 3è pour présenter son essai Maternité, Paternité, Parité.
  • Rencontre avec Aram Kebabdjian pour L'Hymne à la joie, le 13 octobre à la librairie Tschann (Paris 6è) à 19h30, animé par Tiphaine Samoyault. 
  • Le 19 octobre, à 20h, Danièle Laufer pour Venir après interviendra au Bnaï Brith dans une synagogue ( 12 Rue des Petites écuries, Paris, 10e).
  • Le 21 octobre, Noël Mamère dédicacera Les Terrestres à la librairie Montbarbon (Bourg-en-Bresse) de 15 à 18h.
  • Rencontre avec les auteurs des bandes dessinées Les Terrestres et Accident majeur, les 22 et 23 octobre à Lyon à la Maison de l'environnement et à la librairie LaBd
  • Danièle Laufer prendra la parole au colloque "Combattre le mal avec Etty Hillesum" le 6 novembre (Paris 6e, 14 rue Jean-Baptiste de la Salle) puis dédicacera son livre. 
  • Le 13 novembre, rencontre autour de la BD Accident majeur à la librairie Montbarbon (Bourg-en-bresse) de 15h à 18h. 
  • Le 19 novembre, Jean-Luc Porquet sera reçu à la librairie Le Cyprès à Nevers et le 20 à L'autre monde à Avallon autour du Grand procès des animaux.

  • Signature de Danièle Laufer, auteure de Venir après - Nos parents ont été déportés à l’occasion du salon du livre de Judaïsme en mouvement le 21 novembre

  • Le 25/11, Jean-Luc Porquet est invité à Mulhouse pour une rencontre chez 47 degrés nord.

  • Danièle Laufer sera présente au Salon du livre juif de Saint Maur le 28 novembre.

  • Le 3/12 rencontre avec Jean-Luc Porquet à Poligny dans le Jura et le 10/12 à Auch dans le Gers.

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Comment les émotions de nos ancêtres nous construisent-elles ?
Publié le 8 juin 2021

Comment les émotions de nos ancêtres nous construisent-elles ?

On dit souvent que les anciens transmettent leurs savoirs en se racontant à leurs enfants et petits-enfants, laissant ainsi derrière eux, des souvenirs et parfois des traumatismes. 

Comment est-on conditionné.e par les émotions de nos ancêtres ? Quel est le rôle de la mémoire dans notre construction ? Et pourquoi est-il si important de s’approprier l’histoire de sa famille pour ne pas souffrir des blessures du passé ? 

Dans cet épisode du podcast Emotions (Louie Media), la journaliste Adèle Salmon partage des extraits sonores de sa grand-mère, Claudine, qui évoque la mort en déportation de son père pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle fait aussi entendre les voix de Jeanne, rescapée du Génocide des Tutsi au Rwanda, et de Danièle Laufer, qui a grandi avec une mère juive allemande, survivante de la Shoah. 

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Une recension de ’Venir après’ dans Le Carnet Psy
Publié le 8 juin 2021

Une recension de "Venir après" dans Le Carnet Psy

La revue spécialiste de psychanalyse Le Carnet Psy consacre une belle et longue recension à Venir Après de Danièle Laufer

À lire ici: 

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La Revue Étude chronique Venir Après de Danièle Laufer
Publié le 3 juin 2021

La Revue Étude chronique Venir Après de Danièle Laufer

Pour le numéro de juin, la Revue Études signe une belle chronique de Venir après de Danièle Laufer

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Publié le 28 mai 2021

"Venir après", en cours de réimpression

Avis à nos libraires, clients et clientes, 

Nous avons le plaisir de vous annoncer la réimpression de Venir après, de Danièle Laufer. 

Le livre sera de nouveau en stock à partir du 7 juin.  En attendant, il reste disponible dans un grand nombre de librairies.

Merci pour votre patience ! 

 

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Danièle Laufer invitée du Jour du Seigneur (France 2)
Publié le 17 mai 2021

Danièle Laufer invitée du Jour du Seigneur (France 2)

« Ce jour-là, j’ai compris que je pouvais faire quelque chose de ce qu’il m’était arrivé et en tirer une force. »

L’écrivaine Danièle Laufer est l'invitée du Jour du Seigneur. Elle nous délivre sa parole inattendue sur le verset : « Il faut que l’un d’entre eux devienne témoin » (Ac 1, 15-17).

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Psychologies Magazine juge Venir après ’d’une grande sensibilité’
Publié le 26 avril 2021

Psychologies Magazine juge Venir après "d'une grande sensibilité"

Ariane Bois a lu Venir après pour Psychologies Magazine et publie dans le numéro de mai une belle chronique (lire ci-dessous) où elle souligne combien "la deuxième génération, peu étudiée encore, vit entre mémoire douloureuse et reconnaissance envers ces parents si particuliers".

"Un livre d'une grande sensibilité et porteur de beaucoup d'émotions".

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Venir après, un ’ouvrage poignant’, selon Marianne
Publié le 26 avril 2021

Venir après, un "ouvrage poignant", selon Marianne

"Ce livre arrive à un moment étrange pour les juifs de France, écrit Martine Gozlan dans Marianne. Ce que la deuxième génération vit aujourd’hui - le renouveau de la haine antisémite - constitue précisément ce que les parents rentrés de déportation avaient cru terminé à jamais quand ils ont refait leur vie."

Recension de Venir après à lire sur Marianne.fr

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Double page d’entretien avec Danièle Laufer dans L’Humanité
Publié le 23 avril 2021

Double page d'entretien avec Danièle Laufer dans L'Humanité

La journaliste Sophie Joubert a longuement interrogé Danièle Laufer sur son livre, Venir après. Nos parents ont été déportés. À retrouver dans L'Humanité de ce vendredi 23 avril.

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RCF - Quelle mémoire de la déportation ?
Publié le 22 avril 2021

RCF - Quelle mémoire de la déportation ?

À l'occasion de la journée consacrée à la mémoire de la déportation dans les camps de concentration, Danièle Laufer était l'invitée de Melchior Gormand et Stéphanie Gallet pour l'émission "Je pense, donc j'agis", sur RCF. 

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Venir après dans Ça m’intéresse
Publié le 22 avril 2021

Venir après dans Ça m'intéresse

Le numéro de mai du magazine Ça m'intéresse consacre une notule sur le livre de Danièle Laufer, Venir après, sous la plume de Cyril Azouvi.

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La Montagne a lu ’Venir après’ de Danièle Laufer
Publié le 19 avril 2021

La Montagne a lu "Venir après" de Danièle Laufer

Dans les pages du quotidien régional La Montagne, une belle critique du livre de Danièle Laufer, Venir après, par Sandrine Thomas :

"Cette analyse fine de la « mémoire cellulaire » passe d’un souvenir à l’autre, avec fluidité et minutie, sensibilité et analyse, au gré de 300 pages d’une humanité touchante, face à l’inhumanité de la déportation. Dont la mémoire échoit désormais aux « générations d’après ». "

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Sur AOC : Venir après, sans oublier et sans souffrir
Publié le 15 avril 2021

Sur AOC : Venir après, sans oublier et sans souffrir

Le journaliste Serge Kaganski consacre une très belle critique au "récit-témoignage" de Danièle Laufer, Venir après, sur le site AOC :

"Elles et ils sont sociologue, pneumologue, psychanalyste, entrepreneur, pharmacienne, galeriste, professeure d’anglais, cinéaste, psychologue, économiste, journaliste… nés entre 1943 et 1965 (ok boomers !), d’horizons, âges, sensibilités et personnalités différents, mais toutes et tous ont en partage un immense point commun : elles et ils ont été élevés par un ou deux parents déportés et témoignent de cette expérience unique, étrange, douloureuse, féconde, dans Venir après de la journaliste Danièle Laufer, elle-même fille de.

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’Danièle Laufer à la recherche de ses semblables, une réussite’ selon Akadem
Publié le 8 avril 2021

"Danièle Laufer à la recherche de ses semblables, une réussite" selon Akadem

Nathalie Zajde consacre sa chronique sur Akadem à Venir après :

"Ce livre est une réussite car Danièle Laufer dévoile, avec pudeur mais en ne cachant rien, l'intimité des parents survivants avec leurs enfants, leurs cris autant que leur amour, leur générosité autant que leurs empêchements, leur raison autant que leur folie. 

Une quête de savoir qui se transforme au fil des pages en émouvante déclaration d'amour filial. On comprend en le refermant pourquoi ce livre l'a guérie."

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Venir après, chroniqué dans Le Monde des Livres
Publié le 1 avril 2021

Venir après, chroniqué dans Le Monde des Livres

L'OMBRE DE LA DÉPORTATION - Dans Le Monde des Livres, Marc Semo consacre un article à Venir après, récit-témoignage de Danièle Laufer, enfant de déportés, qui a enquêté sur les effets de cette condition. 

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Le Canard enchaîné a lu ’Venir après’, de Danièle Laufer
Publié le 31 mars 2021

Le Canard enchaîné a lu "Venir après", de Danièle Laufer

ACCENTS GRAVES. Venir après, le livre de Danièle Laufer, est chroniqué dans le Canard Enchaîné, sous la plume de Jean-Luc Porquet. 

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Tribune de Danièle Laufer dans l’Obs
Publié le 26 mars 2021

Tribune de Danièle Laufer dans l'Obs

TRIBUNE. « Jusqu’à aujourd’hui, les résidus radioactifs de la Shoah continuent à nous hanter »

Les enfants de rescapés des camps de concentration et d’extermination témoignent. La tragédie de la Shoah a imprégné leur enfance. Leurs parents sont en train de s’éteindre, c’est eux qui, sans jamais revendiquer le statut de victime, deviennent à leur tour des passeurs de mémoire.

Par Danièle Laufer, auteure de Venir après (mars 2021). 

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Venir après, le livre du jour des Échos
Publié le 25 mars 2021

Venir après, le livre du jour des Échos

Pierre de Gasquet a lu Venir après, pour Les Échos. Récit polyphonique de Danièle Laufer qu'il juge "bouleversant", "percutant", "précieux" et "indispensable". 

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’Venir après’ sélectionné par la Société des Gens de Lettres pour le grand prix non-fiction
Publié le 23 mars 2021

"Venir après" sélectionné par la Société des Gens de Lettres pour le grand prix non-fiction

La  première sélection des Grands Prix 2021 de la SGDL est officielle :

POUR LA NON-FICTION :

Philippe ARTIERES, Un Séminariste assassin. L'affaire Bladier, 1905, CNRS éditions

Pierre BAYARD, Comment parler des faits qui ne se sont pas produits, Les éditions de Minuit

Pascal DIBIE, Ethnologie du bureau. Brève histoire d’une humanité assise, Métailié

Cynthia FLEURY, Ci-gît l’amer, Gallimard

Hélène GESTERN, Armen. L’exil et de l’écriture, Arléa

Danièle LAUFER, Venir après, Les Editions du Faubourg

Georges VIGARELLO, Histoire de la fatigue. Du Moyen Age à nos jours, Editions du Seuil

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’Venir après’, dans La Croix
Publié le 18 mars 2021

"Venir après", dans La Croix

Le 18 mars dans La Croix, deux ouvrages questionnent la transmission de la Shoah. Contre l’oubli, la voix de Francine Christophe, rescapée des camps, se mêle à celles de plusieurs enfants de déportés, réunies avec finesse par Danièle Laufer dans Venir après.

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Revoir Danièle Laufer en interview pour la librairie Kléber
4 mars 2021

Revoir Danièle Laufer en interview pour la librairie Kléber

La librairie internationale Kléber de Strasbourg a mis en place une série d'interviews en live sur Instagram. À l'occasion de la sortie de son livre Venir après. Nos parents ont été déportés, Danièle Laufer a répondu aux questions de Gabrielle Rosner.

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Danièle Laufer s’est confiée à 20 Minutes
Publié le 4 mars 2021

Danièle Laufer s'est confiée à 20 Minutes

« Etre enfant de déporté entraîne un manque de sécurité intérieure et une énorme demande d’amour »

La transmission de ce trauma collectif, Danièle Laufer, dont la mère est une rescapée de Bergen-Belsen, la raconte avec subtilité dans Venir après, qui sort ce jeudi en libraire.

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La revue de presse de France Inter se fait l’écho du livre de Danièle Laufer
Publié le 4 mars 2021

La revue de presse de France Inter se fait l'écho du livre de Danièle Laufer

Venir après dans la revue de presse de Claude Askolovitch sur France Inter, à réécouter ici (à 1'41) :

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Slate - «J’ai arrêté de dire que ma mère avait été déportée»: les mémoires de la deuxième génération de la Shoah
Publié le 3 mars 2021

Slate - «J'ai arrêté de dire que ma mère avait été déportée»: les mémoires de la deuxième génération de la Shoah

Slate publie les bonnes feuilles de Venir après, de Danièle Laufer. 

«J'ai arrêté de dire que ma mère avait été déportée»: les mémoires de la deuxième génération de la Shoah

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