« Mon copain Shérif m'avait prévenu, deux jours avant le départ. "Les gens qui travaillent, t'as compris, ils n'aiment pas les glandeurs. Ils vont se demander pourquoi tu voyages, pourquoi t'es là alors que, eux, ils n'ont pas l'argent, pas le temps. Si tu dis que t'es écrivain, là, d'accord, ils vont pas avoir envie de te taper dessus. Les gens — comment t'expliquer ? —, ils n'aiment pas les journalistes mais ils respectent les écrivains, voilà. Ils vont se dire : Ben merde, écrivain, et ils te raconteront leurs histoires." »
En autostop d'un bout à l'autre de la Russie en guerre, de la frontière mexicaine aux réserves sioux du Dakota pendant la campagne présidentielle américaine, aux six coins de la France écartelée comme une peau de vache l'été de la dissolution, Serge traîne, seul ou en meute, glanant des morceaux de vie au hasard de la route. Les récits qu'il rapporte nous donnent à voir des bouts du monde. Le monde tel qu'il est, non tel qu'il devrait être.
VERBATIMS PRESSE
"C’est du vrai journalisme littéraire, qui donne des existences concrètes et émouvantes aux personnes rencontrées, en leur laissant la parole pour raconter un bout de leur histoire [...] Cette justesse dans l'évocation explosive et archi-personnelle des territoires parcourus rend l'immersion saisissante de vérité, elle fait bouger quelques lignes." Tiphaine Samoyault, Le Monde des Livres
"Ce Nicolas Bouvier punk a rapporté des carnets de route extraordinaires, drôles et tragiques à la fois [...] Sa curiosité sans oeillère et son style savamment débraillé font des étincelles à chaque page. Un vrai livre de vraie littérature, toujours à hauteur d'homme", Grégoire Leménager, Le Nouvel Obs
"Serge Hastom et les francs-tireurs de la revue Invendable, partisans d'écrire ce qu'ils ne trouvent pas à lire dans la presse, font le bilan : à force de parler aux réacs de tous les pays, on commence à bien les connaître. Agilité mentale, endurance, écriture savoureuse : bravo les artistes !" Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné.
"Le livre haletant d’un journaliste contrarié." Jean-Marie Durand, Les Inrocks
"Pisser dans les cours d'eau, ce sont mille histoires nées d'une démarche d'une rare simplicité. Un travail de journaliste mené tantôt seul, tantôt avec des compagnons d'échappée. Un travail qui, par son ambition, les mois passés sur le terrain et la plume de son jeune auteur, évoque bien plus qu'un simple article au long cours. Certains éditeurs auraient appelé cela "récit de voyage" voire "roman" car le texte en a les qualités. Ce qui est sûr, c'est que ses 350 pages se lisent d'une traite. Une plongée décapante." Théo Moy, La Croix
" C'est formidable, éclairant, nécessaire... Et, aussi, jubilatoire à lire" Frédéric Wittner, France Info
"Un carnet de reportages à la plume alerte." Vincent Cocquebert et Yann Le Poulichet, Voici
VERBATIMS LIBRAIRES
"Intelligente et impertinente, souvent drôle et décalée, toujours passionnante : si vous cherchez désespérément les numéros 1 et 2 de la fichtrement bonne revue Invendable, et que vous rêvez - à juste titre - de lire le numéro 3 sur notre douce patrie (la France), cette anthologie est faite pour vous." Librairie Le Genre Urbain (Paris)
"La rencontre sont le piment de ce livre qui voyage en Russie, aux Etat-sUnis et en France: d'accord ou pas d'accord avec les discours des gens, c'est une approche décalée, drôle et passionnelle." Christophe, Les Nouveautés (Paris)
"Se promener et tendre l'oreille au hasard, en acceptant le monde tel qu'il se présente à nous, et non tel qu'on voudrait qu'il soit puisque ce n'est ni le meilleur ni le pire, mais le seul. Dans ses pérégrinations, la joyeuse bande de la revue Invendable se laisse porter par la rencontre, capte les mots et les sentiments qui habitent celles et ceux qu'ils croisent. Évidemment tous les discours ne nous plaisent pas... on ne peut pas être d'accord avec tout le monde. Mais justement, nous sommes invités à écouter/lire l'autre, à comprendre ses préjugés et par la-même prendre conscience des nôtres. Si vous aimez être emmenés, avec une langue impertinente, auprès des gens qu'on entend pas, suivez les guides !" Faustine, La Géothèque (Nantes)
"Serge Hastom marche dans les pas de Hunter S. Thompson, les psychédéliques en moins, les bières prises aux comptoirs de rades en plus. Ce "journalisme gonzo" agit comme un miroir, à peine grossissant mais jamais déformant. On y lit l'hostilité à des médias traditionnels, l'espoir désabusé dans un bulletin de vote soi-disant hors système, la galère et la débrouille. Une réalité rencontrée dans la Russie de Poutine, aux Etats-Unis pré-Trump II et dans tous les coins de France d'avant les prochaines élections." Pierre, La Carline (Forcalquier)
"Passionant, instructif et profondément humain !", Marion, Librairie des Danaïdes (Aix-les-Bains)
"Une plume alerte qui nous fait renouer avec ce qui constitue l'essence même du journalisme. Un vrai bonheur !" Coup de cœur de Cécile, Librairie Garin (Chambéry)
"Trois récits récents, fortement engagés et à distance maintenue des clichés habituels, dans lesquels l'auteur s'intéresse à recueillir la voix des laissés-pour-compte, la voix des sans-voix. Et que ces voix lui plaisent ou non, peu importe, c'est avec un humour sans faille que Serge Hastom nous fait voyager dans la vie de ces gens rencontrés au petit bonheur la chance. Revigorant et passionnant, cet ouvrage est dans la droite lignée des reportages de Kessel, d'Albert Londres ou de Kapuscinski !" Librairie La Fleur qui pousse à l'intérieur (Dijon)
VERBATIMS LECTEUR·ICES
"Une vraie pépite. Merci à Serge Hastom pour sa détermination, son courage et ses sacrifices." Un lecteur suisse.
"C'est écrit vif. Très très bien (et bon titre, belle couv', beau papier)." @cyrille_bonin, Instagram
« Pisser dans les cours d'eau est un condensé de voyages et de rencontres qui redonnent le goût du journalisme indépendant. » @Alfr, Babelio
« Serge Haston nous réapprend à écouter les gens, avec ironie et bienveillance, loin des idées reçues et du sensationnalisme. » @diablounette, Babelio
« Une plongée dans la Russie, les États-Unis et la France, à la rencontre des populations oubliées, avec humour et humanité. » @dupuisjluc, Babelio
« Trois reportages hors des sentiers battus qui offrent une vision locale différente de celle des médias traditionnels. » @Surgindea, Babelio